Programm
Dimanche 27 Janvier:
Arrivée des allemands vers 20H
Lundi 28 Janvier:
Journée complète en cours
Mardi 29 Janvier:
Visite du château d’Amboise Pique-nique à Tours
Mercredi 30 Janvier:
Matinée en cours - Après-midi libre
Jeudi 31 Janvier:
Journée du futuroscope
Vendredi 1 février:
Matinée en cours - Accucil à la marie tournoi de badminton
Samedi 2 février:
Départ des allemands vers 8 H
 
Bilder vom Austausch
Besuch in Château du Loir vom 27. Januar bis 2. Februar 2002
 
Schülerbericht - Gabin, Agathe, Marie-Anne
Am Mittwoch hat Johnny eine Fete organisiert. Er hatte die Stadthalle von Marigné-Laillé für einen Tag gemietet. Einige waren auf der Eisbahn von Le Mans. Die anderen halfen Johnny nachmittags ab 3 Uhr . Wir haben Pappteller, Plastikgabeln, Plastikmesser... mitgebracht. Johnnys Mutter hat einen Salat vorbereitet. Wir haben Bonbons, Pizzas, Getränke mitgebracht. Die Fete konnte jetzt beginnen. Wir waren mit den Vorbereitungen fertig. Wir sollten auf unsere Freunde warten. Also haben wir einen Spaziergang in Marigné-Laillé mit den Deutschen gemacht. Um 6 Uhr begann die Fete. Alle sind gekommen. Wir haben viel gegessen: aber die Deutschen mochten "salade niçoise" nicht. Aber es gab Pizzas und die mochten sie gern. Wir tanzten viel aber einige blieben sitzen. Wir haben Techno, Rap ,R and B, Reggae... gehört. Also haben wir verschiede Musik gehört! Wir haben gut gefeieret. Franzosen und Deutschen waren froh. Das war super aber zu kurz. Gegen Mitternacht sind wir alle nach Hause zurückgekehrt.
Gabin, Agathe, Marie-Anne. 3. A
 
Schülerbericht - Déborah Chapiro 3è
Artikel: Le départ
Après une superbe semaine en compagnie des allemands ( sûrement trop courte) , le jour du départ était arrivé. Il avait lieu le samedi 2 février à huit heures sur la place Clémenceau, à Château-du-Loir. Tous étaient réunis, allemands, français et professeurs. Déjà, nous nous préparions tous aux adieux, on s'embrassait, se serrait fort dans les bras, peut-être pour la dernière fois. Quand les derniers retardataires furent là, ce fut comme un raz-de-marée. Après une demi-heure de retard, les allemands montèrent dans le car. Les larmes coulaient à flots et lorsque le car démarra, certains essayèrent de courir après pour l'arrêter, en vain. Le silence régnait après leur départ, on entendait seulement les suffoquements des personnes en pleurs. Et petit-à-petit, les français rentraient chez eux, le coeur lourd. Le week-end fut de même, aussi dur, il fallait s'habituer au vide dans la maison etc... Mais, quelques jours plus tard, la joie revint, et c'est le sourire aux lèvres que l'on évoque encore et encore les souvenirs de cette vie commune de cinq jours et six nuits.
Déborah Chapiro 3è